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Agence GEO et SEO : être trouvé sur Google, cité par les IA.
Vos clients cherchent encore sur Google, mais ils posent aussi leurs questions à ChatGPT, à Perplexity ou aux AI Overviews, les réponses rédigées que Google affiche en haut de ses résultats. Le SEO vise la liste de liens ; le GEO (generative engine optimization) vise la réponse elle-même. On travaille les deux, et on applique à notre propre site ce que l'on recommande : vous pouvez le vérifier plus bas.
Où vous en êtes sur Google et dans les réponses des IA, et par quoi commencer.
Ce que Google et les IA doivent pouvoir lire sans effort.
Des pages qui répondent en clair, qu'une IA a une raison de reprendre.
Des relevés que vous pouvez contrôler vous-même : Search Console, citations IA, GA4.
On ne conseille le GEO qu'aux entreprises dont les clients cherchent déjà des réponses dans ChatGPT, Perplexity ou les AI Overviews. Trois situations où c'est le cas, une où il faut d'abord régler autre chose.
Achat réfléchi, cycle B2B, prestation que l'on compare : une partie de vos prospects pose désormais la question à ChatGPT, Perplexity ou aux AI Overviews, en plus de la recherche classique. Absent de la réponse, vous risquez de ne pas entrer dans leur comparaison.
Chiffres de marché, retours terrain, méthode maison : c'est ce que les IA reprennent volontiers. À condition de l'écrire noir sur blanc, dans des pages que les modèles peuvent lire.
Une page peut être bien classée sur Google sans jamais être reprise par les IA : les deux logiques ne récompensent pas la même chose. Ce qui bloque : pas de réponse courte isolable ni de titres clairs, personne d'autre qui vous cite, aucune donnée qui vienne de chez vous. On travaille les trois leviers : structure, autorité, donnée unique.
Pages lentes, contenu chargé en JavaScript, robots bloqués : l'audit le montre, et ce socle relève de notre expertise Tech & Web, avant ou en parallèle du travail sur les citations.
Voir l'expertise Tech & WebLe GEO, on l'appelle aussi SEO IA, référencement IA ou visibilité IA ; l'answer engine optimization (AEO) en est une notion voisine. La définition complète est sur notre fiche lexique GEO et dans l'article de Henri Chabbert, cofondateur de Talyco ; ici, on regarde ce que ça change pour votre site.
SEO : dans une liste de résultats, sur la page de Google. GEO : dans une réponse rédigée par ChatGPT, Perplexity ou les AI Overviews, avec ou sans lien vers votre site.
SEO : il compare des résultats et clique. GEO : il lit une réponse et ne clique pas toujours. La visite devient une mention, que vos outils de trafic ne voient pas.
SEO : le sens de vos pages plus que des mots-clés, leur structure, les liens qui pointent vers vous, un site bien indexé. GEO : des passages entiers, découpés puis retrouvés par un mécanisme de RAG, l'IA qui va chercher des faits avant de répondre.
SEO : la pertinence et l'autorité de la page. GEO : une réponse claire et découpable, des citations par des tiers, et surtout une donnée qui vient de chez vous, pas d'une source déjà reprise partout.
Un site rapide et indexable, un contenu utile, des tiers qui vous citent. Le GEO ne remplace pas le SEO, il s'appuie dessus. Personne n'a intérêt à choisir.
Cinq chantiers, le plus souvent dans cet ordre. La mesure, elle, court du premier au dernier.
On lit la Google Search Console (l'outil gratuit qui montre sur quelles requêtes votre site apparaît), on passe le site au crible (indexation, structure, vitesse), on mesure les volumes de recherche et on pose vos questions aux IA. Vous repartez avec un état des lieux lisible et des leviers prioritaires.
On corrige l'indexation et les redirections, et on pose les données structurées. On ouvre le robots.txt aux robots des IA et on écrit le fichier llms.txt. Si la vitesse ou le site lui-même sont en cause, c'est le travail de l'expertise Tech & Web.
Une réponse courte sous chaque titre, une FAQ balisée en JSON-LD, des pages de définition, un auteur et une date sur chaque article et page de fond. Et vos propres chiffres, écrits en phrases courtes qu'une IA peut reprendre telles quelles.
L'autorité vient des tiers : les IA citent ce que d'autres citent déjà. On vous aide à produire ce qu'ils auront envie de relayer : une donnée mesurée chez vous, une étude, un point de vue signé. Notre Observatoire des prix de la publicité en est un exemple.
On regarde ce qui bouge, on ajuste, on recommence. Le détail de ce que vous recevez est juste en dessous.
Pas de score maison ni de tableau de bord opaque : des relevés que vous pouvez vérifier vous-même, déposés dans votre espace client sur notre plateforme.
Chaque semaine, un relevé automatique des positions et des requêtes Search Console, déposé dans votre espace client, avec un résumé sur Slack. La Search Console reste la référence pour Google : requêtes, impressions, clics, positions.
Une fois par mois, sans outil automatisé : une dizaine de questions représentatives de votre activité, posées à ChatGPT, Perplexity et Claude, puis vérifiées sur Google pour les AI Overviews. On note si vous êtes cité et quelles sources l'IA met en avant.
GA4 et Google Tag Manager, posés proprement avec notre expertise Data, pour suivre ce que deviennent le trafic organique et les visites venues des IA : des contacts, des ventes. Sans suivi des conversions, on voit le trafic dans la Search Console, pas ce qu'il produit.
Voir l'expertise DataSemrush et ses semblables estiment le trafic et les positions de vos concurrents : utile pour comparer. Dans nos rapports, un chiffre estimé est toujours annoncé comme tel, jamais mélangé aux chiffres réels de la Search Console. Les coulisses de ces outils : notre article sur Semrush.
Lire l'articleVoici ce qu'on applique sur notre propre site, et que vous pouvez consulter librement. Des fondations, et deux articles qui expliquent le reste.
La liste de nos pages utiles pour les modèles d'IA : expertises, articles, fiches lexique, cas client, équipe et vision, avec une ligne de résumé par page. Tenu à la main par nous, pas généré à l'aveugle.
Ouvrir notre llms.txtGPTBot, ClaudeBot, PerplexityBot et Google-Extended (les robots de ChatGPT, Claude, Perplexity et des IA de Google) sont explicitement autorisés à lire le site. Être cité commence par être lisible.
Ouvrir notre robots.txtMarketing, tech et vibe coding : chaque fiche ouvre sur une définition courte puis développe, avec un balisage qui décrit chaque définition et chaque question-réponse aux machines, un format qu'une IA peut découper et reprendre. La fiche GEO en est l'exemple.
Voir la fiche GEOLe prix constaté de la publicité en ligne en France, mesuré sur près de 460 000 euros de budget réel Meta et Google Ads sur douze mois. Le type de chiffre qu'une IA peut citer parce qu'il vient d'une mesure directe, pas d'une estimation recopiée d'un site à l'autre.
Lire l'ObservatoireSur cette expertise comme sur les autres, l'IA accélère la production et l'analyse. Les décisions, les arbitrages et la relation restent pilotés par un expert dédié. C'est ce qui nous rend plus efficaces, et plus accessibles.
Non. Les deux reposent sur le même socle. Le GEO ajoute au SEO des réponses courtes et structurées, des pages signées et datées, et surtout des données qu'on ne trouve que chez vous. Le GEO ne remplace pas le SEO, il le prolonge : c'est aussi la conclusion de notre article sur Semrush.
En posant les questions que vos clients posent, et en notant la réponse. C'est notre relevé mensuel : cité ou non, et quelles sources l'IA met en avant. Des outils spécialisés existent déjà (Semrush, Ahrefs, entre autres), mais ce relevé reste notre point de départ. Vous pouvez rejouer les mêmes questions vous-même, en sachant que les réponses des IA varient d'une session à l'autre.
Le marché promet volontiers des premières citations en quelques semaines ou des résultats à date fixe. On ne le fait pas : personne ne contrôle le calendrier de Google ni celui des IA. Ce qu'on peut dire : les corrections techniques se lisent dans la Search Console (indexation, positions). Les citations IA dépendent de leviers plus lents : un contenu bien structuré, une donnée unique, des reprises par des tiers.
Ce sont les réponses rédigées que Google affiche au-dessus de ses résultats sur certaines requêtes, avec des sources citées. Elles s'appuient sur des pages déjà indexées par Google : le travail SEO reste la porte d'entrée. Les formats citables (réponse courte, FAQ balisée, chiffres à vous) donnent à vos pages une chance d'y figurer. On les inclut dans le relevé mensuel des citations.
C'est un fichier texte à la racine du site qui liste vos pages utiles et les résume pour les modèles de langage. Son effet n'est pas assuré : les IA ne s'engagent pas à le lire. Mais il coûte peu, il oblige à résumer chaque page en une phrase, et il complète un robots.txt ouvert et des contenus citables sans les remplacer. Le nôtre est écrit et relu par nous sur talyco.io.
Dans la plupart des cas, oui. Le SEO comme le GEO se jouent surtout dans le contenu, la structure des pages et quelques fichiers à la racine, quel que soit votre CMS. Si le site ne peut pas être lu proprement par Google et par les IA, l'audit le montre. Ce socle technique relève de notre expertise Tech & Web, qui peut intervenir avant ou en parallèle du travail SEO et GEO.
Pas de grille publique, parce que le périmètre change tout : un audit seul, un accompagnement dans la durée, ou le SEO et le GEO comme bloc d'un accompagnement plus large. Comme pour nos autres expertises, trois formats : package complet, bloc unitaire ou hybride. Le point de départ est le même partout : un premier échange, pour cadrer ensemble le périmètre qui vous convient.
On en parle 30 minutes, sans engagement.